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 Le Livre des Chevaliers de Yves Meynard

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rusmaster
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MessageSujet: Le Livre des Chevaliers de Yves Meynard   Mar 6 Nov - 16:00

Citation :
La plus ancienne chose dont Adelrune se souvienne était sa découverte du Livre des Chevaliers, dissimulé dans le grenier de la maison de briques à quatre étages où vivaient ses parents adoptifs.
Il était pourtant, à bien y penser, presque impensable de trouver un livre quelconque dans cette maison austère et sans joie - mis à part la Règle et ses douze volumes de Commentaires qui garnissaient une des étagères de chêne du salon. Combien de fois n'avait-il pas entendu Père répéter, d'un ton plein de suffisance, les paroles du Didacteur Mornude : « Toute la sagesse du monde se retrouve dans la Règle et ses Commentaires. Tout autre texte n'est que du parchemin gaspillé. »
Mais il avait bel et bien trouvé le livre dans la maison de ses parents adoptifs : au fond du grenier, non seulement coincé entre un énorme coffre vide et le mur arrière de la maison mais aussi camouflé par des toiles d'araignées coagulées, chargées de décennies de poussière. Il avait extrait le livre de sa cachette, l'avait posé sur ses genoux, en avait essuyé la couverture et vu les lettres dorées revenir à la vie. Une vie qui n'était que partielle, puisqu'il ne savait pas encore lire et ne pouvait donc saisir leur sens.
Il était encore à un âge où les miracles ne se distinguent pas des événements ordinaires ; la découverte ne fit naître en lui nulle crainte, nul émerveillement. Il l'accepta avec la terrible sérénité de la jeunesse et brisa ainsi le dessin de sa vie telle qu'elle avait été conçue à l'origine. Si le livre n'avait contenu que du texte, tout serait rentré dans l'ordre ; Adelrune, ayant déjà à l'âge de cinq ans appris à se montrer méthodique, se serait rapidement lassé de ces signes qui ne voulaient rien dire et aurait rangé le livre soigneusement à sa place, pour ensuite l'oublier complètement.
Mais il y avait des images. Adelrune avait déjà vu des illustrations, de grands tableaux aux couleurs vives, peints sur les murs de la plus petite des Maisons Canoniales, là où les enfants étaient emmenés pour commencer leur apprentissage de la Règle tandis que leurs parents allaient au Temple. Sur un mur, on avait peint des images qui illustraient les Préceptes de la Règle ainsi que les récompenses qui en découlaient ; sur l'autre, des portraits d'hommes célèbres dont les vies exemplaires étaient reconnues pour incarner optimalement la Règle. On avait encouragé Adelrune à examiner ces peintures tant qu'il le voulait ; mais elles ne l'avaient guère intéressé.
Les illustrations du livre étaient des gravures dont l'encre avait pâli, et elles étaient bien plus petites ; pourtant, pour Adelrune, elles étaient source d'une inépuisable fascination. En les regardant, il n'avait éprouvé au début qu'une intense curiosité : l'idée lui était venue qu'il se devait de comprendre ce que les images voulaient dire. Et à la suite de cette pensée en était venue une autre, une bien étrange réflexion de sa part : il devait garder sa découverte secrète. Il ne devait en parler ni à Père ni à Mère. Il pressentait déjà leur désapprobation.
Ils lui répétaient sans cesse, mais pas toujours en mots, qu'il devait se montrer reconnaissant. La gratitude devait être son sentiment dominant, car rien ne lui avait jamais été dû. Il n'était pas un garçon comme les autres : il était un enfant trouvé, abandonné à sa naissance par des parents indignes. Père et Mère l'avaient recueilli, logé, nourri. C'était une preuve de leur grande dévotion à la Règle - ils sous-entendaient presque « de leur sainteté » - qu'ils s'en soient donné la peine et qu'ils continuent à faire tant de sacrifices pour lui.
Et Adelrune leur en était bel et bien reconnaissant. Consciencieusement, il prenait soin de le dire en mots au moins une fois par jour. Souvent, Mère trouvait des façons plus concrètes pour lui d'exprimer sa gratitude ; elle le chargeait de lui rapporter de petits objets, d'épousseter les étagères les plus basses, de laver le plancher de la cuisine. Tout cela faisait partie de la vie d'un garçon bien élevé : l'obéissance à ses parents était un aspect de l'obéissance à la Règle.
Un pan de l'esprit d'Adelrune, tout aussi poussiéreux et silencieux que le grenier, savait que la lecture du livre ne serait jamais perçue comme de l'obéissance ou de la gratitude. On ne la lui avait pas interdite, certes, mais il semblait peu probable que l'un ou l'autre de ses parents soit au courant de l'existence du livre. On l'avait soigneusement élevé ; il ne pourrait pas désobéir à une interdiction directe. Mais tant que ses parents ne savaient rien du livre, il pouvait le regarder et feindre de n'avoir rien à se reprocher.
Et ce fut donc en secret qu'il revint au Livre des Chevaliers, encore et encore, jour après jour. Ce furent les images qui lui donnèrent accès au livre, durant toute la première année, avant qu'il n'apprenne à lire.
Il y avait vingt-deux illustrations, dispersées parmi bien plus de pages qu'Adelrune ne pouvait espérer compter. Le sujet de chacune était un homme - jamais le même, encore que certains se ressemblaient comme des frères. D'habitude, l'homme portait une armure, mais quelquefois il n'avait que des vêtements ordinaires, et dans une des images il était presque nu - ce qui était certainement un manquement à la Règle, mais peut-être ses vêtements lui avaient-ils été dérobés par la foule d'hommes à têtes d'oiseau qui l'entouraient, leurs yeux mauvais et leurs becs ouverts comme pour lui lancer des imprécations.
Adelrune en vint bientôt à connaître chaque image par coeur, à reconnaître le caractère propre de chacune. Certaines des images étaient sereines, presque gaies ; elles prenaient plaisir à être regardées. Comme la gravure qui représentait un homme moustachu portant une armure baroque, couché sur un lit de mousse. Une cohorte de petites filles lui apportaient des raisins à manger. Elles avaient des yeux énormes et de petites cornes émergeaient de leurs cheveux.
D'autres images étaient plus réservées ; le garçon avait bien vite envie de tourner ces pages. Sur l'une d'elles, un homme se tenait dans une cour intérieure, tenant une épée ensanglantée de la main gauche, les yeux fixés au sol. Des cadavres jonchaient le sol autour de lui, apparemment tués de sa main. Tous étaient dépourvus d'armes comme d'armures. Des nuages étaient visibles, s'amoncelant par-dessus le rebord du mur d'enceinte. Le soleil se couchait, et l'ombre des murs noyait la moitié de la cour. À la frontière d'une zone d'ombre, on pouvait discerner une main - était-ce quelqu'un qui se cachait de l'homme à l'épée ?
Adelrune en vint à nommer cinq des images les Gravures Colériques ; celles-là forçaient le garçon à les examiner, elles essayaient presque de l'empêcher de jamais arracher d'elles son regard. Ce qu'elles montraient lui inspirait une répugnance à même toucher cet endroit de la page. La pire de toutes était un paysage d'hiver. On y voyait un homme dont la chevelure était une crinière emmêlée, les joues mangées de barbe, sanglé à un assemblage de métal et de bois débordant de pointes, de lames à dents de scie et d'épines barbelées. Adelrune avait d'abord cru que c'était un genre de chevalet de torture, et il s'était senti dégoûté. Mais ensuite il avait compris que la charpente était une sorte d'armure, qu'elle bougeait avec l'homme, qu'elle faisait de lui un géant de dix pieds dont la totalité de la surface était mortelle. L'énorme couperet à deux tranchants à l'extrémité d'un des bras n'était pas fixé à un pivot dans le but d'étriper l'homme ; c'était une arme qui détruirait ses ennemis. Ce que le garçon avait cru être des congères tout autour de l'homme lui apparaissait maintenant comme les anneaux d'une bête serpentine colossale. Et cette rangée de glaçons trop parfaits qui surplombaient la scène à l'avant-plan : ne s'agissait-il pas plutôt des dents translucides du monstre ? Ce qui voulait dire que le point de vue de l'illustration se situait à l'intérieur de sa bouche.
Malgré la peur - et toujours aussi, curieusement, la tristesse - que lui inspiraient ces images, Adelrune les regarda souvent au début, avant qu'il n'apprenne à éviter d'instinct d'ouvrir le livre à ces pages. Pourtant, il lui arrivait de rêver aux Gravures Colériques la nuit. Et quand il pensait au livre, toujours ces cinq images flottaient dans son esprit juste derrière le livre lui-même. Souviens-toi de nous. Nous sommes aussi vraies que les autres, sinon plus.
Les mystères des images ne s'amoindrirent pas avec le temps, contre toute attente. En fait, elles éveillèrent chez Adelrune le désir de plus en plus brûlant de comprendre les symboles qui remplissaient les autres pages du Livre des Chevaliers. Il lui paraissait naturel de supposer que les lettres sur les pages étaient les mêmes que l'on utilisait pour écrire la Règle et ses Commentaires. Et donc - le raisonnement lui avait pris quelques jours - si Adelrune apprenait à lire ces livres-là, il serait aussi capable de lire le Livre des Chevaliers.
Adelrune mit au point un plan astucieux à cet effet. Ce soir-là, après le souper, tout le monde quitta la table et s'en fut au salon. Mère s'assit dans sa chaise habituelle tandis que Père se rendait à sa seule et unique étagère de livres et en retirait l'un des Commentaires sur la Règle. Normalement, Adelrune se serait assis sur sa propre chaise, un petit siège de bois que l'on avait descendu du grenier, et y serait demeuré pour le reste de la veillée. Il ne remuait jamais ; il lui avait suffi qu'on le lui dise deux fois et qu'on le frappe une seule pour se rappeler pour toujours qu'il était inconvenant de se tortiller sur sa chaise pendant la lecture de la Règle.
Mais cette fois-ci, il se tint contre la jambe de Père et s'éclaircit la gorge.
- Qu'est-ce qu'il y a ? Tu as besoin d'aller au petit coin ?
- Non, Père. Je voulais m'asseoir à côté de vous. Je voudrais apprendre à lire la Règle.
Père avait commencé par froncer les sourcils, mais son expression changea à ces mots. Il consulta sa femme du regard. Elle dit doucement :
- Pourquoi ne pas le lui permettre, Harkle ? C'est une bonne chose pour un enfant d'apprendre à lire jeune, n'est-ce pas ?
- Hmpf. D'accord, Adelrune. Assieds-toi ici et regarde les pages, mais ne touche pas au livre et surtout ne gigote pas.
- Promis, Père. Merci, Père.
Tandis que Père lisait à voix haute, Adelrune examinait les pages et tentait de comprendre les signes qui les remplissaient. Il se força à rester immobile et silencieux, étouffa un éternuement intempestif.
- Comme le quatre-vingt-neuvième Précepte nous l'enseigne, nous devons en toutes choses garder conscience des limites de la Règle. Ceci doit être bien saisi : il ne suffit pas de savoir que l'on est à l'intérieur de ces limites, il faut aussi comprendre à quelle distance des frontières de la conduite convenable l'on se situe. Loué soit l'homme vertueux, qui a trouvé son refuge sûr au coeur même de la Règle, lui qui se sait aussi distant que possible de la moindre inconvenance. Prenez garde au pécheur en devenir, celui qui penche délibérément vers la limite de ce qui est permis ; car, s'il ne ressent tôt ou tard le besoin de revenir vers le centre, nul doute qu'il se rapprochera inexorablement de l'inadmissible, jusqu'au jour où il franchira la frontière et transgressera la Règle. » Tu comprends ça, gamin ? Ça veut dire qu'il faut toujours que tu fasses de ton mieux. Si tu te dérobes à tes devoirs, même si tu ne fais rien de mal autrement, tu ne vaux pas mieux que le pire des pécheurs. Tu me comprends bien ?
- Oui, Père. Je ferai toujours de mon mieux.
Jour après jour ce nouveau rituel continua, Adelrune assis à côté de Père, essayant de suivre sur la page les mots que récitait l'homme, n'osant pas demander si c'était ce mot-ci ou celui-là qui était prononcé. Par moments, écrasé par l'ampleur de la tâche, il abandonnait et laissait les mots déferler sur lui sans le moindre effort pour les attraper au passage ; et puis Père tournait la page et Adelrune sautait sur l'occasion, sachant que le premier mot que prononcerait Père serait écrit dans le coin supérieur gauche.
Quand Père avait terminé sa lecture, Adelrune était renvoyé à sa chambre. On lui accordait quand même une heure avant de se coucher. Un soir, peut-être deux semaines après le début de son programme de lecture, il descendit à la cuisine prendre de l'eau à la pompe. Il posa soigneusement le verre qu'on lui avait attribué au fond de l'évier et manoeuvra le bras jusqu'à ce que l'eau gicle dans le récipient. Il s'apprêtait à partir quand il entendit son nom. Croyant qu'on l'avait appelé, il allait ouvrir la porte qui menait au salon, mais s'arrêta net quand il comprit qu'on parlait de lui.
- Je ne sais pas, disait Mère. C'est beaucoup d'argent, et à quoi bon ? Tu m'as dit toi-même que la guilde des maçons ne voudra jamais de lui, quand bien même il devrait avoir le droit d'y entrer, puisque c'est ton fils. À quoi lui servirait une éducation ? Juhal a offert de le prendre comme apprenti s'il devient assez fort, et puis Rodle a dit que
- Mais oui, mais oui, tous les maris de tes amies, tous ces sans-guilde à l'affût de main-d'oeuvre pas chère. Et je ne dis pas que c'est un tort. Comme le disent les Commentaires, « gagner un salaire modeste est un droit chemin vers la vertu », sans parler de notre part de son revenu. Je suis d'accord que ce serait la solution la plus prudente. Mais, Eddrin, il pourrait aller plus loin. Il veut apprendre. Il respecte la Règle mieux que bien des enfants de son âge. Pourquoi ne pas essayer de le faire entrer dans les rangs de la hiérarchie ?
- C'est un dur régime. S'il échoue, nous aurons l'air d'avoir voulu nous élever plus haut que notre rang.
- Bah, et qu'est-ce qu'une femme connaît des épreuves de la vie ? Il n'échouera pas. Et pense à ce que ça sera, d'avoir un fils qui sert directement les Didacteurs.
- Ils ne le laisseront pas s'élever bien haut. Un enfant abandonné, dont on ne connaît pas les parents ? Ils ne permettront jamais à un bâtard de
Père l'interrompit.
- Je t'interdis d'employer de tels mots dans ma maison ! Adelrune est un enfant trouvé à qui nous avons donné une famille honnête et vertueuse. Oui, c'est vrai, les Didacteurs ne le laisseront pas monter très haut, mais il pourrait quand même devenir diacre. Est-ce que ce ne serait pas une réussite méritoire ? Ça nous récompenserait de tous les sacrifices que nous avons consentis pour l'élever. Notre fils, un diacre.
- Eh bien, oui, ça serait une bonne chose Un diacre ?
Elle fit rouler le mot sur ses lèvres pour en éprouver l'effet. « L'autre jour, mon fils Adelrune, le diacre » Sa voix descendit jusqu'au murmure.
- C'est donc entendu, déclara Père, je l'inscrirai à la Maison Canoniale la semaine prochaine.
- Comme tu le voudras, dit Mère docilement.
Puis vint le bruit des pas de Père. Adelrune grimpa à toute allure l'escalier pour rentrer dans sa chambre, de peur d'être surpris en train d'écouter aux portes et de ruiner ainsi ses chances. Une éducation ! Jamais il n'aurait pensé que cela se situait dans son avenir...



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MessageSujet: Re: Le Livre des Chevaliers de Yves Meynard   Mar 6 Nov - 16:46

Citation :
La plus ancienne chose dont Adelrune se souvienne était sa découverte du Livre des Chevaliers, dissimulé dans le grenier de la maison de briques à quatre étages où vivaient ses parents adoptifs.

1/ lire

2/ chercher les noms propres
3/ chercher les noms communs
4/ chercher les verbes
5/ chercher les adjectifs qualificatifs
6/ chercher les adjectifs possessifs
7/ chercher les adjectifs numéraux
8/ chercher les articles
9/ chercher les pronoms relatifs
10/ chercher les adverbes
11/ chercher les pronoms personnel
12/ chercher les prépositions


Citation :
Наиболее бывшая вещь, о которой бы Adelrune вспомнил, была своим открытием Книги Рыцарей, скрытой в чердаке кирпичного дома на четырех этажах, где жили ее приемные родители.

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MessageSujet: Re: Le Livre des Chevaliers de Yves Meynard   Mer 7 Nov - 16:11

Citation :
La plus ancienne chose dont Adelrune se souvienne était sa découverte du Livre des Chevaliers, dissimulé dans le grenier de la maison de briques à quatre étages où vivaient ses parents adoptifs.

1/ lire

2/ lire les questions et répondre par une phrase.


Qu'a découvert Adelrune ?

Qui a découvert le livre des Chevaliers ?

Où était le livre des Chevaliers ?

En quoi, la maison est-elle faite ?

Combien cette maison a-t-elle d'étages ?

Qui habitait dans cette maison ?

Les parents d'Adelrune qui vivaient dans cette maison, étaient-ils ses parents naturels ?

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MessageSujet: Re: Le Livre des Chevaliers de Yves Meynard   Mer 7 Nov - 16:32

Citation :
Adelrune découvre un livre.

Mettre cette phrase au passé composé.

Mettre cette phrase au futur simple.


Citation :
Le livre était dans le grenier.

Mettre cette phrase au présent.

Mettre cette phrase au futur simple.


Citation :
Les parents adoptifs d'Adelrune vivaient dans cette maison.

Mettre cette phrase au présent, au futur simple puis au passé composé.

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MessageSujet: Re: Le Livre des Chevaliers de Yves Meynard   Jeu 8 Nov - 11:51

Citation :
Il avait extrait le livre de sa cachette, l'avait posé sur ses genoux, en avait essuyé la couverture et vu les lettres dorées revenir à la vie. Une vie qui n'était que partielle, puisqu'il ne savait pas encore lire et ne pouvait donc saisir leur sens.


1/ lire

2/ chercher les noms communs
3/ chercher les verbes
4/ chercher les adjectifs possessifs


lire les questions et répondre par une phrase.

5/ D'où avait-il extrait le livre ?
6/ Où avait-il posé le livre ?
7/ Comment étaient les lettres ?
8/ Savait-il lire ?


Citation :
Il avait extrait le livre de sa cachette, l'avait posé sur ses genoux

9/ A quel temps sont conjugués les verbes de cette phrase ?

10/Mettre cette phrase au présent.
11/ Mettre cette phrase au passé composé
12/ Mettre cette phrase au futur simple

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MessageSujet: Re: Le Livre des Chevaliers de Yves Meynard   Sam 10 Nov - 22:19

2/ chercher les noms propres ---- Adelrune, Livre de Chevaliers
3/ chercher les noms communs ----- la chose, la découverte, le grenier, la maison, le brique, les étages, les parents
4/ chercher les verbes ----- se souvienne, était, vivaient
5/ chercher les adjectifs qualificatifs ----- ancienne, dissimulé, adoptifs
6/ chercher les adjectifs possessifs ----- sa, ses
7/ chercher les adjectifs numéraux -----
quatre
8/ chercher les articles ----- la, du, des, le
9/ chercher les pronoms relatifs ----- dont
10/ chercher les adverbes ----- plus
11/ chercher les pronoms personnel -----
se
12/ chercher les prépositions ----- dans, à

Самой старинной вещью, которую помнил Адельрюн, было открытие им Книги Рыцарей, скрытой на чердаке четырехэтажного кирпичного дома, где жили его приемные родители.
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Chourik
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MessageSujet: Re: Le Livre des Chevaliers de Yves Meynard   Sam 10 Nov - 22:29

1/ lire

2/ lire les questions et répondre par une phrase.


Qu'a découvert Adelrune ? ----- Il a découvert le Livre des Chevaliers.

[b]Qui a découvert le livre des Chevaliers ? ----- Adelrune a découvert le Livre des Chevaliers.


Où était le livre des Chevaliers ? ----- Le Livre des Chevaliers était dans le greier.

[b]En quoi, la maison est-elle faite ? ----- La maison est faite de briques.


Combien cette maison a-t-elle d'étages ? ----- Cette maison a quatre étages.

Qui habitait dans cette maison ? ----- Dans cette maison habitait les parents d’Adelrune.

Les parents d'Adelrune qui vivaient dans cette maison, étaient-ils ses parents naturels ? ----- Non, ses parents étaient adoptifs.
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Chourik
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MessageSujet: Re: Le Livre des Chevaliers de Yves Meynard   Sam 10 Nov - 22:41

Citation:

Adelrune découvre un livre.

Mettre cette phrase au passé composé. ----- Adelrune a découvert un livre.

Mettre cette phrase au futur simple. ----- Adelrune découvrira un livre.

Citation:


Le livre était dans le grenier.
Mettre cette phrase au présent. ----- Le livre est dans le grenier.

Mettre cette phrase au futur simple. ----- Le livre sera dans le grenier.
Citation:



Les parents adoptifs d'Adelrune vivaient dans cette maison.
Mettre cette phrase au présent ----- Les parents adoptifs d’Adelrune vivent dans cette maison.

au futur simple ----- Les parents adoptifs d’Adelrune vivront dans cette maison.

puis au passé composé ----- Les parents adoptifs d’Adelrune ont vécu dans cette maison.
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MessageSujet: Re: Le Livre des Chevaliers de Yves Meynard   Dim 11 Nov - 13:20

Chourik a écrit:
1/ lire

2/ lire les questions et répondre par une phrase.


Qu'a découvert Adelrune ? ----- Il a découvert le Livre des Chevaliers.

[b]Qui a découvert le livre des Chevaliers ? ----- Adelrune a découvert le Livre des Chevaliers.


Où était le livre des Chevaliers ? ----- Le Livre des Chevaliers était dans le gre n ier.

[b]En quoi, la maison est-elle faite ? ----- La maison est faite de briques.


Combien cette maison a-t-elle d'étages ? ----- Cette maison a quatre étages.

Qui habitait dans cette maison ? ----- Dans cette maison habitaient les parents d’Adelrune.

Les parents d'Adelrune qui vivaient dans cette maison, étaient-ils ses parents naturels ? ----- Non, ses parents étaient adoptifs.

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MessageSujet: Re: Le Livre des Chevaliers de Yves Meynard   Dim 11 Nov - 13:28

Chourik a écrit:
Citation:

Adelrune découvre un livre.


Mettre cette phrase au passé composé. ----- Adelrune a découvert un livre.

Mettre cette phrase au futur simple. ----- Adelrune découvrira un livre.

Citation:


Le livre était dans le grenier.

Mettre cette phrase au présent. ----- Le livre est dans le grenier.

Mettre cette phrase au futur simple. ----- Le livre sera dans le grenier.
Citation:



Les parents adoptifs d'Adelrune vivaient dans cette maison.

Mettre cette phrase au présent ----- Les parents adoptifs d’Adelrune vivent dans cette maison.

au futur simple ----- Les parents adoptifs d’Adelrune vivront dans cette maison.

puis au passé composé ----- Les parents adoptifs d’Adelrune ont vécu dans cette maison.

très bien 0 faute

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MessageSujet: Re: Le Livre des Chevaliers de Yves Meynard   Dim 11 Nov - 17:52

Il avait extrait le livre de sa cachette, l'avait posé sur ses genoux, en avait essuyé la couverture et vu les lettres dorées revenir à la vie. Une vie qui n'était que partielle, puisqu'il ne savait pas encore lire et ne pouvait donc saisir leur sens.



1/ lire

2/ chercher les noms communs -----
livre, cachette, genoux, couverture, lettres, vie, sens
3/ chercher les verbes -----
extrair, poser, essuyer, voir, revenir, être, savoir, lire, saisir, pouvoir
4/ chercher les adjectifs possessifs -----
sa, ses, leur

lire les questions et répondre par une phrase.

5/ D'où avait-il extrait le livre ? ----- Il avait extrait le livre de sa cachette ; Le livre était dans sa cachette.
6/ Où avait-il posé le livre ? -----
Adelrune avait posé le livre sur ses genoux.
7/ Comment étaient les lettres ? -----
Elles étaient dorées.
8/ Savait-il lire ? -----
Non, Adelrune ne savait pas lire ; Non, Adelrune ne savait pas encore lire.



Il avait extrait le livre de sa cachette, l'avait posé sur ses genoux



9/ A quel temps sont conjugués les verbes de cette phrase ? ----- Plus-que-parfait

10/Mettre cette phrase au présent. -----
Il extrait le livre de sa cachette, le pose sur ses genoux.
11/ Mettre cette phrase au passé composé -----
Il a extrait le livre de sa cachette, l’a posé sur ses genoux.
12/ Mettre cette phrase au futur simple ------
Il extraira le livre de sa cachette, le posera sur ses genoux.

Citation :
3/ chercher les verbes ----- extraire
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